Note : Fermez les yeux (non pas encore… ), Imaginez-vous sur une plage. Tout est calme. Vous écoutez le ressac. Votre esprit semble se perdre dans cette infinité. Les vagues lèchent le sable fin. Il y a un peu d’écume. Une mouette murmure au dessus de votre tête puis disparait. C’est le crépuscule qui avance. Le soleil est à l’horizon, rond et rouge. Le vent caresse doucement vos cheveux. L’air est tiède. Vous vous sentez bien. (si si ). vous y êtes ? Allons-y…
Il y a des jours chauds, sans pluie,
sans hâte,
la rosée du matin,
qui semblent se suivre sans raison,
et pourtant si riches,
où, à travers la porte du coeur,
ouverte à l’infini,
infini des ondes, infiniment petit,
infiniment grand
vers le crépuscule qui s’efface en ombres,
en ombres mouvantes, fugace, solennelle,
je contemple alentour le bourdonnement du monde
calme et serein, attentif philanthrope,
le soleil couchant dans les arbres, sur le lac,
des oiseaux de passage bruyants,
où j’écoute en secret le silence
d’un cœur qui bât,
comme un murmure de joie,
de joie intense
que le vent porte en lui,
embrassé de passion,
d’Amour pour Toi,
Toi cet autre,
autre vie, autre coeur,
à l’unisson des âmes
je te donne ma lumière
nous ne faisons plus qu’un.
sans hâte,
la rosée du matin,
qui semblent se suivre sans raison,
et pourtant si riches,
où, à travers la porte du coeur,
ouverte à l’infini,
infini des ondes, infiniment petit,
infiniment grand
vers le crépuscule qui s’efface en ombres,
en ombres mouvantes, fugace, solennelle,
je contemple alentour le bourdonnement du monde
calme et serein, attentif philanthrope,
le soleil couchant dans les arbres, sur le lac,
des oiseaux de passage bruyants,
où j’écoute en secret le silence
d’un cœur qui bât,
comme un murmure de joie,
de joie intense
que le vent porte en lui,
embrassé de passion,
d’Amour pour Toi,
Toi cet autre,
autre vie, autre coeur,
à l’unisson des âmes
je te donne ma lumière
nous ne faisons plus qu’un.