Lettre à Neuf, fournisseur d’accès internet - Article
28 septembre 2007 par zaclepoete
Neuf,
Depuis 1 mois aujourd’hui, la prestation de service que tu prétends me garantir n’est absolument pas respectée. Je ne peux ni téléphoner en illimité, ni naviguer sur internet – par chance, j’ai encore la télévision car je ne passe pas par ton service (soit réaliste). En effet, depuis 1 mois, je te téléphone pratiquement tous les 2 jours depuis mon portable afin de t’informer que la ligne est ENCORE coupée. Tu montres donc une sévère incompétence à honorer ce que ta publicité prône comme un argument de vente face à ta concurrence. Puisque tu prélèves 2 mois d’avance l’utilisation de tes services auxquels je n’ai toujours pas accès, tu doutes bien que je ne suis pas d’accord de te payer un centime de plus tant que tu n’auras pas régularisé ce premier mois que tu me dois ! Si le mois prochain, ça ne marche toujours pas, tu comptes toujours me prélever les 2 mois suivant ?
PC30, ton service de dépannage à domicile à effectivement constaté un problème à 18 mètres de chez moi. Est-ce que je dois venir avec mes pinces croco pour résoudre le problème ? Tu comptes faire quoi – mais surtout QUAND - maintenant que tu as trouvé que le problème est extérieur à mon domicile ? Si c’est France Telecom qui te fait des misères, souviens-toi que c’est moi qui suis au milieu de ta guerre économique !
Pour le moment, lorsque je t’appelle sur ton numéro à 0.34 centimes d’euro par minute, quelqu’un m’affirme avec langueur et désolement que tout sera régularisé, mais je suis comme saint Thomas, je crois ce que je vois, et là je ne vois rien qui te donne raison. Je n’ai aucun courrier de ce que tu avances, alors me prendrai-tu pour un imbécile ou une vache à traire ?
Je te fournirai prochainement la facture de téléphone portable que tu auras l’obligeance de me rembourser – ton service commercial me l’a suggéré. Considères que, pour moment, je te laisse encore un peu de temps pour t’améliorer – mais pas trop. Ton service technique m’a averti d’une attente indéterminée pour le rétablissement de ma ligne. Prépares-toi à entretenir une correspondance écrite car un timbre me coûte moins chère en salive que le téléphone.
A bientôt, Neuf,